Questions & réponses

1. Que dit la Loi? Faut-il une assurance, une immatriculation, un brevet,..?
2. Qu'est-ce que ça coûte?
3. Est-ce qu'il vaut mieux un petit modèle?
4. Prêt à voler ou boîte de construction?
5. 'Indoor' ou 'outdoor'?
6. Est-ce que c'est dangereux?
7. Quel est l'âge minimum?
8. Où acheter son matériel?
9. Quel appareil choisir pour débuter?
10. Peut-on apprendre à piloter tout seul?
11. Pourquoi aller dans un club?
12. Pourquoi n'y a-t-il pas de club à Bruxelles?
13. Y a-t-il des concours, des compétitions?
14. A quelle vitesse ça vole?
15. Quelles sont les fréquences radio autorisées?
16. A quelle distance et à quelle altitude peut-on voler?
17. Peut-on voler de nuit?
18. Et si le moteur s'arrête?
19. Et si les commandes ne répondent plus?
20. Est-ce qu'il faut du vent?
21. Quelle taille doit avoir le terrain?
22. Combien de temps ça vole?
23. Quelle radiocommande faut-il?
24. Moteur à 'essence' ou électrique?
25. Peut-on apprendre à piloter avec un simulateur pour PC?
26. Quelle durée d'apprentissage avant de voler seul?

1. Que dit la Loi? Faut-il une assurance, une immatriculation, un brevet,..?
Les obligations légales sont détaillées dans une page séparée:
Obligations légales.
L'aéromodélisme est un loisir fort réglementé en Europe, mais pas plus que d'autres activités telles que la pèche ou la moto par exemple.
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2. Qu'est-ce que ça coûte?
Ca dépend de ton budget et de tes préférences. Compte entre 200€ pour un modèle électrique de base et 350€ pour un avion-école à moteur thermique. L'inscription dans un club et l'assurance obligatoire coûtent environ 100€ par an. En principe, les cours de pilotage sont gratuits.
Pour te donner une idée pour les années à venir, une bonne radiocommande programmable coûte 300€, un moteur 10cc se vend 200€ et un microréacteur vaut plus de 2.000€... Pour un Spitfire de deux mètres tout équipé prêt à décoller, il faudra débourser la coquette somme de 1.250€, à peu près.
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3. Est-ce qu'il vaut mieux un petit modèle?
Contrairement à ce que l'on croit, un grand modèle est plus facile à piloter qu'un petit. Les petits sont plus sensibles au vent et surtout plus difficiles à voir dès qu'ils s'éloignent. La bonne envergure (taille des ailes) d'un avion de début est de ±1m50. Pour un planeur il faut un peu plus car on vole plus haut: deux mètres à peu près. Au-delà de deux mètres, les avions ne sont pas plus difficiles à piloter, mais leur masse et l'espace nécessaire aux évolutions les réservent à des pilotes plus expérimentés.
En salle ('indoor'), la taille de l'espace de vol limite aussi la taille du modèle. Les avions dépassent rarement un mètre d'envergure. Ce n'est pas un problème car on ne vole pas bien loin et il n'y a pas de vent.
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4. Prêt à voler ou boîte de construction?
Les modèles réduits sont vendus prêts à voler ('RTF'), presque prêts à voler ('ARF') ou en boîte de construction ('kit'). En général, il est moins coûteux d'acheter un avion RTF ou ARF. Le montage des différents éléments ne dure que quelques heures et il faut peu d'outils. C'est le choix idéal des jeunes et de ceux qui n'ont pas le temps ou qui ne sont pas bricoleurs. Cela dit, construire son avion soi-même peut procurer beaucoup de plaisir. Cela facilite les réparations ultérieures et donne une meilleure compréhension de la façon dont le modèle vole. Certains modélistes préfèrent même construire que voler.
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5. 'Indoor' ou 'outdoor'?
Depuis quelques années, il existe des modèles réduits qui peuvent voler à l'intérieur ('indoor'): dans un hangar ou une salle de sports. Bien sûr, leur taille est limitée et on ne peut utiliser que des moteurs électriques. Les avantages sont qu'on n'est pas dépendant de la météo ou de la tombée du jour, qu'il est possible de voler en ville, près de chez soi et que les budgets sont souvent plus réduits. Par contre il faut payer la location de la salle et beaucoup d'évolutions sont impossibles par manque de place.
L'indoor est en plein développement et permet aujourd'hui à de nombreux modélistes d'assouvir leur passion, souvent en complément de l'outdoor. La pratique à l'extérieur autorise par contre l'évolution de modèles plus variés, plus grands et plus 'pointus': modèles thermiques, planeurs, jets, etc. C'est aussi beaucoup plus réaliste.
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6. Est-ce que c'est dangereux?
Même un petit planeur peut causer de gros dégâts s'il échappe à ton contrôle. Une collision avec une voiture peut provoquer un accident de la route, par exemple. Par ailleurs, les modélistes manipulent des produits dangereux: carburants, colles spéciales, batteries, etc. Sans parler des hélices qui peuvent facilement couper un doigt. C'est pourquoi une assurance est obligatoire et qu'il est recommandé de se faire membre d'un club. Dans ces circonstances, l'aéromodélisme n'est pas plus dangereux qu'un autre loisir.
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7. Quel est l'âge minimum?
Il n'y a pas vraiment d'âge minimum. Un enfant de ±10 ans peut piloter un modèle à distance, mais cela demande pas mal d'écolage avec un pilote qualifié. 14 ans est un âge plus courant. Les plus petits (et parfois les adultes) peuvent déjà très bien s'amuser avec des modèles de vol libre, c'est à dire qui ne sont pas pilotés.
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8. Où acheter son matériel?
Il existe pas mal de boutiques sur Internet mais les frais d'envoi, les délais et la difficulté de faire valoir la garantie sont de gros problèmes. Si tu débutes, rends-toi plutôt dans un vrai magasin de modélisme car tu y recevras des conseils en plus de pouvoir ramener facilement le matériel pour un réglage ou une réparation. Par ailleurs, les commerçants peuvent te renseigner sur les clubs de ta région. De même, les membres des clubs te renseigneront les meilleurs vendeurs et les 'bonnes adresses', ce qui t'aidera beaucoup.
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9. Quel appareil choisir pour débuter?
Tu as certainement rêvé d'un avion de chasse ou d'un 'jet' à réaction. Le pilotes de 'vrais' avions aussi, pourtant ils commencent tous par des appareils simples, un Cessna par exemple. En modélisme c'est pareil. Il faut commencer par un modèle simple avant de passer à plus compliqué. De même, presque tous les pilotes d'hélicoptères commencent d'abord par piloter un avion. L'hélico est une machine complexe au pilotage très délicat. Il est quasi impossible de débuter seul en hélicoptère. Les 'drones', multicoptères et les micro-hélicoptères coaxiaux bénéficient en revanche d'une stabilisation électronique les rendant plus accessibles.



En gros, deux possibilités s'offrent donc à toi: un motoplaneur ou un avion-école. Le premier est un planeur muni d'un petit moteur électrique. Le moteur sert à prendre de l'altitude, puis on redescend en planant. Le vol est très lent et très stable. L'appareil n'a pas de train d'atterrissage et se pose simplement sur le ventre. Il ne faut pas vraiment de piste, une prairie suffit. C'est le plus facile pour apprendre à piloter. Il en existe un grand nombre dans le commerce, certains sont en mousse synthétique très solide et facile à réparer, comme l'EasyGlider de Multiplex.



Les avions-écoles classiques sont appelés 'trainers'. Ils sont en général propulsés par un vrai moteur thermique de ±6,5cc de cylindrée (en mesures anglaises '.40') qui brûle un mélange de méthanol, d'huile et de nitrométhane. Ils sont construits en bois et possèdent un train d'atterrissage. Ils ressemblent souvent à un Cessna, mais avec des formes simplifiées. On dit que ce sont des 'caisses à voler' car il ne sont pas très élégants... Par contre, ils volent très bien et sont faciles à réparer. Débuter avec un trainer thermique est un peu plus difficile. Pour commencer, il faut apprendre à démarrer et à régler le moteur. Ensuite, il faut une vraie grande piste correctement alignée par rapport au vent. Enfin, les trainers volent plus vite que les motoplaneurs et s'abîment donc plus en cas d'accident. S'il est possible de se débrouiller seul avec un motoplaneur, piloter un trainer demande l'aide d'un moniteur. L'idéal est bien sûr de commencer par un motoplaneur électrique et d'acheter un trainer comme second appareil.



Attention aux 'jouets' volants vendus en grandes surfaces qui sont souvent difficiles à piloter, fragiles et ne volent pas très bien. Leurs composants ne peuvent pas être réutilisés et leur pilotage est très différent de celui des 'vrais' modèles réduits. Ils ne conviennent donc pas pour débuter.
Après avoir maîtrisé un motoplaneur, puis un trainer, tu pourras continuer ton écolage avec un trainer 'aile basse' à ailerons, ce qui te donnera des rudiments de voltige. Tu seras alors prêt à piloter le Spitfire de tes rêves ou le F-16 tant convoité... et pourquoi pas un planeur de 4 mètres ou un hélicoptère?

Caractéristiques d'un bon avion-école: aile haute, train d'atterrissage tricycle (avec une roue devant), aile plate en dessous, aile légèrement en 'V' vue de devant, couleurs bien visibles et différentes au-dessus et en dessous. Taille entre 140 et 180cm. Poids entre 2 et 3kg. Moteur 6,5 à 10cc. Construction de type 'caisse' en bois.
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10. Peut-on apprendre à piloter tout seul?
Piloter un avion est certainement plus difficile que de conduire une auto. Il est possible d'apprendre tout seul à conduire une auto, mais ce n'est pas évident sans faire d'accident... Un moniteur est indispensable pour débuter sans (trop de) casse.
Il est possible de se débrouiller seul avec un motoplaneur électrique comme l'Easystar de Multiplex, mais c'est au prix de beaucoup de frustrations. De toutes façons tu auras besoin d'un moniteur pour apprendre à piloter proprement des avions plus 'sérieux'. Le plus simple est d'aller dans un club. Tu y recevras plein de conseils et un écolage adéquat. En quelques semaines tu seras capable de piloter seul et sans risques pour les autres... et pour ton modèle.
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11. Pourquoi aller dans un club?
Les clubs t'offrent une mine de conseils, depuis l'achat de ton avion, son assemblage, son réglage et son pilotage jusqu'à sa réparation éventuelle. Ils te donnent accès à une vraie piste autorisée légalement et à des installations pratiques: local, manche à air, zone protégée, contrôle des fréquences, etc. La cotisation comprend aussi une assurance spéciale pour l'aéromodélisme. Enfin, il faut faire partie d'un club ou d'une fédération pour participer à des concours. La fédération encadre d'ailleurs ses membres sélectionnés pour les rencontres internationales.
Mais avant tout, faire partie d'un club permet de se faire des amis et de partager sa passion.
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12. Pourquoi n'y a-t-il pas de club à Bruxelles?
La zone du contrôle aérien de l'aéroport de Bruxelles National s'étend entre Louvain (Leuven), Overijse, la Hulpe, Genval, Waterloo, Braine, Leuw saint Pierre et tout Bruxelles. Le vol de modèles réduits à l'extérieur y est strictement interdit. Par ailleurs, les évolutions en ville présentent trop de dangers en cas de perte de contrôle du modèle. Il y a par contre des clubs d'indoor.
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13. Y a-t-il des concours, des compétitions?
Il existe des compétitions passionnantes dans plusieurs disciplines: planeurs, voltige, maquettes, etc. Cela va de la rencontre amicale au sein du club au championnat du monde en Australie! Le tout sous la tutelle de la Ligue Belge d'Aéromodélisme, qui représente la Belgique auprès de la Fédération Aéronautique Internationale (FAI), la même que pour les compétitions d'avions réels!
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14. A quelle vitesse ça vole?
Certains avions 'indoor' volent tellement lentement qu'on les suit en marchant. Les 'jets' à réaction par contre dépassent allègrement les 300km/h! Les avions plus modestes atteignent en général 60km/h et se posent à 25km/h.
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15. Quelles sont les fréquences radio autorisées?
Les fréquences autorisées sont différentes d'un pays à l'autre. En Belgique, il existe plusieurs canaux disponibles dans les bandes de 2,4GHz, 27, 35, 40 et 72MHz. La bande des 35MHz est réservée exclusivement aux modèles réduits volants. Les radios émettant en 2,4GHz ne posent aucun problème d'interférences et sont acceptées partout dans le monde, elles sont maintenant largement majoritaires. Les radios FM ne se trouvent d'ailleurs plus dans le commerce. Avant d'acheter ton matériel, renseigne-toi au sein de ton club afin de vérifier si ton choix est judicieux.
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16. A quelle distance et à quelle altitude peut-on voler?
Les radiocommandes portent aussi loin qu'on peut voir l'avion mais dans la pratique on dépasse rarement quelques centaines de mètres. En effet, les modèles deviennent vite très petits et il est impossible de piloter si on ne voit pas dans quelle position se trouve l'appareil. Pour l'altitude, c'est pareil. Par exemple, il n'est pas possible de traverser un nuage.
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17. Peut-on voler de nuit?
Certains ont essayé, en équipant leurs avions de balises lumineuses mais c'est très difficile d'estimer la position de l'appareil dans l'obscurité et les accidents sont fréquents. Cela dit, aucun terrain de modélisme n'est agrée pour les vols de nuit. C'est donc théoriquement interdit.
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18. Et si le moteur s'arrête?
Un avion a besoin de vitesse pour voler. Si le moteur cale, il est possible de conserver assez de vitesse en faisant descendre l'avion. Avec un peu de chance, on peut alors rejoindre le terrain et se poser en vol plané.
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19. Et si les commandes ne répondent plus?
C'est rare, mais ça peut arriver. Dans ce cas, l'avion finit tôt ou tard par s'écraser. Souvent, il tombe dans les environs du terrain mais parfois, il part droit devant et disparaît à l'horizon.
C'est alors que l'assurance prend toute son importance. Un modèle de 3kg lancé à 60km/h peut faire de gros dégâts...
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20. Est-ce qu'il faut du vent?
Un léger vent régulier (de face) aide au décollage et à l'atterrissage des modèles réduits mais il est tout à fait possible de voler sans vent. Par contre, nos modèles n'apprécient vraiment pas les bourrasques et les rafales de vent.
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21. Quelle taille doit avoir le terrain?
Ca dépend bien sûr de la taille de l'avion, de sa vitesse et des compétences du pilote. Les débutants ont besoin de plus d'espace pour évoluer et d'une piste plus longue. La majorité des terrains officiels (en extérieur) font une centaine de mètres de long et sont dégagés dans un rayon d'au moins 400m. Un terrain de foot ne suffit donc pas pour la plupart des avions et motoplaneurs de début.
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22. Combien de temps ça vole?
Cela va de quelques minutes pour les avions de course électriques à une demi-heure pour des appareils plus traditionnels. En général, les vols durent ± un quart d'heure mais un bon pilote peut tenir un planeur en l'air pendant plusieurs heures en profitant des courants d'air chaud.
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23. Quelle radiocommande faut-il?
Une radiocommande (on ne dit pas une 'télécommande', ni une 'boîte', ni une 'manette') bon marché suffit si tu n'es pas certain que ça te plaira. Mais si tu veux pouvoir évoluer, une radio à au moins quatre voies (quatre canaux) est nécessaire. Elle permet de contrôler par exemple le gouvernail, la commande de profondeur, les ailerons et le moteur. L'idéal étant une radio programmable avec plusieurs mémoires de modèles qui te suivra pendant toute ta carrière de modéliste, que tu fasses du planeur, de l'hélico, de l'avion ou même du bateau.
Quoi qu'il en soit, c'est une bonne idée d'acheter une radio compatible avec celle de ton moniteur. Tu pourras connecter ton émetteur à sa radio à l'aide d'un câble et ainsi voler en double-commande. Ce n'est pas obligatoire, mais c'est plus pratique que de passer l'émetteur en cas de situation scabreuse. Il faut savoir aussi que les radios émettant en 2,4GHz ne posent aucun problème d'interférences et sont acceptées partout dans le monde. On trouve encore des radios émettant en FM dans les petites annonces mais il vaut mieux préférer le 2,4GHz pour la sécurité qu'il apporte.
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24. Moteur à 'essence' ou électrique?
Les moteurs de modélisme brûlent en général un carburant (toxique) fait d'un mélange de méthanol, d'huile et de nitrométhane. Les plus gros avions volent aussi à l'essence. On parle de moteurs 'thermiques'. Il en existe de nombreux modèles, à deux et quatre temps, le plus souvent monocylindres. Ils ont le désavantage du bruit et de la complexité de mise en oeuvre, mais ont le charme d'une 'vraie' mécanique, comme les vrais avions.
Les moteurs électriques sont silencieux et faciles à utiliser, mais demandent quand même de bonnes compétences, ne serait-ce que pour charger les batteries ou souder les câbles. En plus, les gros moteurs électriques capables des mêmes performances que les moteurs thermiques coûtent cher et sont assez fragiles. Ils sont réservés aux spécialistes et ne conviennent pas aux débutants. Certaines batteries, comme les accumulateurs Lithium Polymères (LiPo) exigent de respecter absolument le mode d'emploi à cause du risque d'incendie et d'explosion qu'elles représentent.
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25. Peut-on apprendre à piloter avec un simulateur pour PC?
Certainement, le simulateur est un excellent outil d'initiation et de perfectionnement. Mais il ne simule pas le débattement incorrect des commandes, le centrage trop arrière, le moteur qui serre, la mouchette dans les yeux et les doigts engourdis pas le vent froid. Et dans la réalité, il n'y a pas de 'zoom' pour t'aider a voir l'avion qui s'éloigne...
Donc: ça aide, mais ça ne remplace pas la réalité.
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26. Quelle durée d'apprentissage avant de voler seul?
Il faut compter en moyenne une vingtaine de séances avec un instructeur, mais ça dépend beaucoup des gens...
Les jeunes entre 16 et 30 ans s'en sortent souvent mieux car ils ont une bonne motricité et ont l'habitude des manettes de PC. Ils doivent seulement apprendre à manipuler les manches avec délicatesse, pas comme un joystick dans un jeu de combat!
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